La Dégustation, perchée tout en haut de la rue Lepic, atteint des sommets culinaires

Restaurant La Dégustation

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Ce jeudi pluvieux de mars, je laisse ma sœur Astrid choisir notre nouveau lieu de villégiature gastronomique. Cette passionnée de bonne bouffe parisienne assaisonnée de bouteilles de bon vin, s’est depuis quelques années exilée dans la très houblonnée ville de Dublin. Ce qui ne plaît guère à ses goûts culinaires…  Ainsi, cette jolie blonde fuit régulièrement l’Irlande et ses bars à bières brunes, pour se jeter dans les bras de Paris et de ses bars à vin dont elle attrape les bouteilles à bras-le-corps. Finalement, son choix s’est porté sur un bar à champagne, haut perché au sommet de la rue Lepic, au beau milieu de son cher 18ème : bienvenue à la Dégustation, propriété d’Antoine Westerman, chef cuisinier autodidacte qui fut un temps 3 étoiles au guide Michelin.

Une arrivée comme un final d’une pluvieuse étape montagneuse du Tour de France

En y réfléchissant, l’arrivée très graduelle de l’équipe Bonne Bouffe à la Dégustation me rappelle un final d’étape à l’Alpe d’Huez un jour d’été pluvieux sur le tour de France : en tête de course, Anne, meilleure amie d’enfance de ma sœur, suivie des poursuivants, Vaïté et Pierre-Antoine, élu couple de l’année, eux-mêmes talonnés par un peloton composé de Bastien, Marine et moi, légèrement retardés par un arrêt à un stand rafraîchissements au col des Abesses. Puis, déboule enfin Astrid arrivant dans un taxi faisant office de voiture balai. Normalement disqualifiée pour cause d’arrivée hors temps, on lui accorde un repêchage sous cette pluie dantesque, étant donné qu’elle est l’organisatrice (désorganisée) de la soirée.

Voilà, nous sommes enfin tous attablés à la Dégustation, prêts à déguster les spécialités de la maison, après avoir goûté à un excellentissime Bourgogne.

Une cuisine à la hauteur de ce nid d’aigle haut perché de Montmartre

Avant d’arriver à la Dégustation, vos jambes auront quelque peu dégusté à force de gravir le mont le plus élevé de Paris. Mais le jeu en vaut la chandelle, la cuisine de ce restaurant de haute montagne parisienne proposant des mets de haute volée à des prix relativement bas. Vous aurez ensuite le bonheur de terminer votre repas par une petite promenade digestive vous amenant au point culminant de la capitale. Vous savourerez alors un panorama exceptionnel en dessert d’un repas labellisé Bonne Bouffe.

Côté cuisine donc, le steak tartare fut délicieux et fondant dans la bouche dixit Bastien, impression confirmée par ma soeur et moi même. Les oursins choisis par Marine furent excellents. Seule ombre au tableau, la salade César de Pierre-Antoine fut loin d’être impériale. Mais bon, quelle idée de manger une salade dans un délicatessen ?

Mention spéciale pour la carte des vins du Coq Rico, l’autre restaurant d’Antoine Westerman situé juste en face de la Dégustation (qui reste un bar à champagnes, au choix fatalement limité en vins). N’hésitez pas à la demander au serveur qui n’aura qu’à traverser la rue pour vous proposer des bouteilles de vin exquis.

 

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